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Bernard SUZANNE

Bernard SUZANNE est né le 23 juillet 1944 à Paris, France. Polytechnicien (promotion 1964), il a travaillé chez IBM pendant 19 ans, de 1967 à 1986, y occupant diverses fonctions tant à Paris qu'aux États-Unis, à Poughkeepsie, dans l'état de New-York, où il fut détaché de 1972 à 1975, puis de nouveau de 1983 à 1986. De 1987 à 2005, il a travaillé comme architecte de systèmes d'information dans un grand groupe bancaire français. Depuis le 1er janvier 2006, il est en retraite. Il habite Vendargues, dans la banlieue de Montpellier, dans le sud de la France, près de la Méditerranée. Il a été marié depuis 1970 jusqu'à son décès le 18 mai 2011 avec Marie-Anne LIPPERT, avec laquelle il a eu deux enfants, un fils, Benoît, né en 1971 et une fille, Anne-Claire, née en 1974, et il est grand-père depuis le 1er octobre 2003, date de la naissance d'Adrien, fils de Benoît et de sa femme Sabine (Adrien a depuis le 13 janvier 2006 une sœur prénommée Lise, et Anne-Claire et son mari Arnaud ont eu le 7 décembre 2009 une fille prénommée Daphné et le 26 octobre 2012 une seconde fille prénommée Agathe).

Bien que sa formation soit principalement scientifique et ses activités professionnelles plutôt techniques, il a toujours manifesté un intérêt profond pour la philosophie, la métaphysique et la théologie. De 1976 à 1983, il a suivi des cours de théologie pour laïques à l'Institut Catholique de Paris. Des cours de philosophie dans le cadre de ce cycle le conduisirent de St Augustin au néoplatonisme et du néoplatonisme ŕ Platon lui-même, et à une relecture des dialogues de Platon, déjà lus quelques années plus tôt. Vierge à cette époque de toute influence par les études spécialisées, c'est avec un œil neuf qu'il aborda alors les écrits de Platon et il ne put se contenter des théories sous-jacentes aux introductions fournies par les éditions de poche des dialogues qu'il lisait alors, en particulier celles concernant le Parménide et les dialogues ultérieurs, pas plus que de la version plutôt simpliste de la soi-disant « théorie des idées » dont semblaient se satisfaire la plupart des commentateurs au moment même où ils encensaient le génie de Platon.

Il acquit vite la conviction qu'il y avait autre chose derrière les dialogues, et commença bientôt à caresser l'idée qu'ils pourraient bien constituer un tout dont chacun ne serait qu'une partie. Il crut voir dans la trilogie explicitement désignée comme telle du Théétète, du Sophiste et du Politique, préludée sur le mode comique par la critique, dans le Parménide, de ce que la plupart des commentateurs, suivant en cela Aristote, prennent pour la propre « théorie des idées » de Platon, une sorte de résumé d'un ouvrage plus vaste. Cherchant tout d'abord le développment du Politique dans le Timée et le Critias, éventuellement complétés par les Lois, il en vint ensuite à voir dans tous les autres dialogues une préparation aux leçons dialectiques de la trilogie éléatique. Il esquissa alors, à un ou deux détails près, le plan des dialogues ici proposé, dont l'ensemble pourrait bien être ce Philosophe annoncé dans le Sophiste et le Politique mais apparemment jamais écrit. Depuis, il a consacré le plus clair de ses loisirs à lire et relire les dialogues tout en lisant simultanément tous les ouvrages qui leur étaient consacrés sur lesquels il pouvait mettre la main, affinant ce faisant ses vues sur eux.

N'étant pas introduit dans les cercles académiques, mais familier, du fait de son métier, avec les technologies de l'informatique, il décida voici quelques années, sur les conseils d'un professeur de philosophie Américain rencontré « électroniquement » sur une liste de distribution Internet sur Platon à laquelle il avait souscrit, de tenter une publication sur le web de ses théories, pour les soumettre à la critique du public, en anglais dans un premier temps, pour toucher un plus large public sur Internet, mais aussi parce que celui qui l'avait encouragé dans cette voie, Anthony F. Beavers, de l'université d'Evansville (Indiana), lui proposa de mettre à sa disposition pour cette entreprise de l'espace sur un des serveurs dont il était responsable dans son université. Et voilà comment ce site prit naissance, en anglais d'abord, et maintenant en français, avant d'être rapatrié en 2001 sur les serveurs d'un hébergeur français...

En dehors de Platon et de la philosophie, Bernard est amateur de musiques de toutes sortes, qu'il s'agisse de Bach, de Duke Ellington ou de Joan Baez, pour ne citer que ceux-là, avec une prédilection pour l'opéra italien, et Verdi en particulier. En 1995, il se lança dans la politique locale, tentant, sans succès, de conquérir la mairie de Vendargues, la commune de cinq à six mille habitants de la banlieue de Montpellier où il réside. Il en a été conseiller municipal minoritaire pendant deux mandats, de 1995 à 2008, et a soutenu, lors des élections municipales de mars 2008, une nouvelle tentative pour détrôner un maire condamné pour corruption en 2002 qui a malheureusement échoué, comme les précédentes. Depuis les élections municipales de mars 2014, il est de nouveau conseiller municipal, mais toujours minoritaire, le maire corrompu ayant été réélu pour un cinquième mandat.

Toutes ces occupations ne lui laissent pas assez de temps à son goût pour travailler sur les dialogues de Platon... Mais, du fait de son goût très prononcé pour l'enseignement (il a déjà eu plusieurs fois l'occasion d'enseigner, principalement l'informatique, à la fois dans le monde professionnel et dans un IUT), il ne désespère pas de finir un jour professeur de philosophie...


Adresse personnelle : 9, rue de la Fontaine, F34740 - VENDARGUES, FRANCE
Téléphone privé : (033) 4 67 87 21 18 (de France : 04 67 87 21 18)


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Dernière mise à jour le 4 décembre 2014
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